29 mai 2013
27 mai 2013
25 avril 2013
19 avril 2013
Compétences et responsabilités
Créée par lettres patentes émises par le gouvernement du Québec le 1er janvier 1983, la MRC des Pays-d'en-Haut compte près de 36 573 résidants permanents et plus de 17 000 villégiateurs sur un territoire de près de 700 km2. Elle est composée de 10 municipalités à qui elle offre des services en vertu des lois qui la régissent.
Parmi les délégations incombant à la MRC, notons :
Politique de gestion contractuelle de la MRC des Pays-d'en-Haut
Histoire
Au fil des ans
1983. Succédant, en partie, aux corporations de comté de d'Argenteuil, de Montcalm et de Terrebonne qui créeront également la MRC de la Rivière-du-Nord, d'Argenteuil et Thérèse-De Blainville, la MRC des Pays-d'en-Haut voit le jour le 1er janvier 1983, avec ses 13 municipalités constituantes : Entrelacs, Estérel, Lac-des-Seize-Îles, Mont-Rolland, Morin-Heights, Piedmont, Saint-Adolphe-d'Howard, Sainte-Adèle, Sainte-Anne-des-Lacs, Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson, Saint-Sauveur Paroisse, Saint-Sauveur-des-Monts et Wentworth-Nord. Sa population est alors d'environ 19 000 habitants.
Le 13 janvier de cette même année, lors de sa toute première réunion, le conseil des maires entreprend des démarches pour rapatrier les documents relatifs à l'évaluation foncière de nos municipalités des MRC de la Rivière-du-Nord, d'Argenteuil et de Montcalm et on procède à l'organisation de l'administration, à l'élection du premier préfet (M. Louis-J. Clément) et à la formation d'un comité afin d'engager le directeur général. En attendant, M. Gilbert Aubin (actuel dg de Piedmont), agira à titre de secrétaire-trésorier temporaire.
Le premier secrétaire-trésorier, M. Jean-Yves Truchon, entre en fonction en février 1983, pour un salaire annuel de 37 500 $. On décide également de la localisation des bureaux, au 916, boulevard de Sainte-Adèle. Les prévisions budgétaires pour l'année 1983 s'établissent alors à 344 350 $.
La mission première de la MRC étant de voir à l'élaboration d'un schéma d'aménagement du territoire, celui-ci sera finalement adopté le 12 mars 1987 et entrera en vigueur, le 26 avril 1988. Entretemps, un règlement de contrôle intérimaire est adopté le 8 décembre 1983. Notre MRC reconnaît dès ses débuts l'importance de la préservation de ses paysages pour la société et l'économie locale. Cette reconnaissance se traduira avec les années par l'établissement de normes relatives aux enseignes et à l'affichage, à la coupe forestière abusive et à la protection de nos cours d'eau, sans oublier les principaux enjeux économique de notre coin des Laurentides, dont le plus important est notre place dans le développement récréotouristique.
D'autres fonctions viendront se greffer aux tâches administratives et de services de la MRC avec les années comme vous le verrez plus loin mais entretemps, revenons à ces années 80...
1984. On s'intéresse, entre autres chose, à la vidange des fosses septiques qui se fait malheureusement trop souvent en pleine nature. Enfin, on se félicite d'avoir aboli le péage sur les autoroutes et le député de Labelle, Jacques Léonard, est chaudement félicité pour les efforts fournis dans ce dossier.
1985. L'année 1985 voit la naissance du CLSC des Pays-d'en-Haut, depuis longtemps souhaité par le conseil des maires. On demande également que la région soit décrétée zone touristique, ce qui permet aux commerces d'ouvrir leurs portes le dimanche. En août 1985, on soutire à la MRC de Portneuf son secrétaire-trésorier, Me Yvan Genest, pour l'engager dans notre MRC et à la même époque, on discute au Sommet Socio-économique des Laurentides d'un projet de « complexe sportif intermunicipal »... qui restera à l'état de projet.
1986. Les prévisions budgétaires sont estimées à 618 000 $. On appuiera le maintien de l'Aéroport de Mirabel pour tous les vols transfrontaliers disponibles et un programme d'aide à la rénovation (PARCQ), mis en place par la SHQ, voit le jour. La MRC en sera mandataire.
1988. Plus de 5 ans après sa création, la MRC se choisit un Logo à l'occasion d'un concours.
Ce dernier, conçu par madame Ginette Landry de Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson, représente trois des éléments naturels les plus importants de la MRC soit, la montagne, la forêt et l'eau.
Dans cette même année, on parle de la création possible d'un commissariat industriel et touristique, mais ce n'est qu'en novembre 1993 que dépôt est fait par le Centre d'aide au développement des collectivités (CADC) d'un Plan
stratégique comprenant, entre autres, la création d'une société de développement économique et touristique, actuel Centre local de développement (CLD). La SDE (CLD) engagera son directeur général en septembre 1994, M. Yves Guérin et son conseil d'administration, sous l'égide de son président fondateur, monsieur Charles Garnier, se réunit pour la première fois en octobre de la même année.
1989. Février 1989 voit l'abolition des frais d'interurbains entre certaines municipalités de la MRC et Montréal. Les prévisions budgétaires de 1990 sont estimées à 740 134$ et on dénonce l'affichage agressif du restaurant McDonald, nouvellement établi en bordure de l'autoroute 15 à Bellefeuille (Porte du Nord).
On forme pendant cette même année 1989 un comité de police et après avoir proposé au ministère de la Sécurité publique de laisser le choix aux municipalités locales de se
réunir ou non sous les service de la SQ, on signera finalement l'entente avec la SQ en avril 1998 pour la fourniture de services policiers pour les municipalités de Lac-des-Seize-Îles, Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson, Saint-Sauveur, Saint-Sauveur-des-Monts et Wentworth-Nord. Se joindront plus tard, Estérel, Morin-Heights et Saint-Adolphe-d'Howard.
Toujours en 1989, la retentissante réforme Ryan est dénoncée par les membres du conseil. Une délégation formée de Claude Boyer, maire de Sainte-Anne-des-Lacs, André Boisvert, coordonnateur à l'aménagement de la MRC, Sylvie Boissonneault, conseillère à Saint-Sauveur-des-Monts, Marc-André Filion, conseiller à Piedmont, Jacques Raymond, maire de Piedmont, Hélène Gravel, conseillère à Saint-Sauveur, Charles Garnier, maire de Saint-Sauveur et Yvan Genest, dg à la MRC se déplacera d'ailleurs vers le parlement pour aller dénoncer ce « pelletage de factures ».
1992. Les prévisions budgétaires en cette année 1992 sont de l'ordre de 660 388 $. On commence à parler de recyclage au conseil de la MRC et elle et ses consœurs de la Rivière-du-Nord et d'Antoine-Labelle discutent fermement de disposition et de réduction des déchets. On se penchera également, en juillet 1993, sur la problématique des déchets domestiques dangereux. Une cueillette de ces déchets s'organisera pendant 3 années (1993 à 1995).
1995. En octobre de l'année 1995, on déménage, encore ! Après avoir été locataire au Mail de l'Avant-Mont quelques années, cette fois la MRC acquiert l'ancien site administratif d'Hydro-Québec, au 1320, boulevard de Sainte-Adèle. Rappelons que ce bâtiment sera vendu et démoli en 2003 pour faire place au stationnement du nouveau IGA. La MRC se portera alors acquéreur des anciens locaux de la Caisse Populaire de Sainte-Adèle, au 1014, Valiquette.
1998. En collaboration avec Loisirs Laurentides et son CLD, la MRC élabore le plan directeur de son parc régional.
2000. La MRC est à l'honneur en 2000 puisqu'elle reçoit, le 29 septembre, à l'unanimité des membres du jury, le prix MRC entrepreneuriale 2000 du Québec lors du Congrès de la Fédération québécoise des municipalités, pour la création du Parc d'affaires La Rolland, projet initié en 1995.
Une fois le fameux affolement du bogue de l'an 2000 passé, la MRC se branche à Internet. De plus, on étudie la possibilité de mettre en commun un service de transport pour les MRC des Laurentides et des Pays-d'en-Haut.
Les premiers pas du service de transport se feront en septembre 2004 suite à une entente avec la MRC des Laurentides qui en assumera la gestion. Après 2 années d'achalandage toujours croissant, le conseil des maires déclarera sa compétence en matière de transport collectif et on instaurera le service définitivement en septembre 2006, toujours en collaboration avec la MRC des Laurentides.
Aujourd'hui, le service a prouvé sa raison d'être parmi la population. De 327 passagers par mois à ses débuts, nous terminerons l'année 2007 avec une moyenne de 4 000 usagers mensuellement.
2001. L'année où le conseil des maires choisit le suffrage universel pour l'élection de son préfet est également une année riche en nouvelle responsabilités ! On entreprend l'élaboration du schéma de couverture de risques en incendie qui sera finalisé en décembre 2006 et on procède également au Plan de gestion des matières résiduelles. De plus, c'est en cette même année 2001 que la gestion des cours d'eau municipaux est dévolue aux MRC. Quant aux prévisions budgétaires, de l'ordre de 1 311 921 $ en 2001, elles passeront en 2002 à 2 029 967 $.
2002. Le ministère des Régions confirmera, en 2002, les sommes allouées à la MRC pour soumettre un plan de travail pour les 5 prochaines années dans le cadre de la Politique nationale de la ruralité. Le Pacte rural constitue la pièce maîtresse de la Politique nationale de la ruralité, une entente entre le gouvernement du Québec et chacune des MRC à caractère rural en vue de soutenir et de renforcer le développement des milieux ruraux.
Ce premier Pacte signé avec la MRC des Pays-d'en-Haut et totalisant près de 860 000 $, a généré près de soixante-quinze projets qui ont contribué, entre autres, à créer de nouveaux emplois, développer le système de transport collectif, construire des logements abordables et générer une prise en main du milieu dans le développement du territoire.
La deuxième génération de la Politique nationale de la ruralité s'échelonne entre 2007 et 2014 et dispose d'un budget global de 280 millions de dollars pour l'ensemble du territoire québécois. La MRC des Pays-d'en-Haut bénéficiera d'une enveloppe budgétaire totale de base de 1 467 491.27 $ soit 209 641.61 $ par année et ce, pour les 7 prochaines années.
En octobre 2002, la MRC adhère au réseau national « Villes et villages d'art et de patrimoine » visant ainsi le développement d'une synergie entre les différentes composantes de l'environnement patrimonial et culturel. L'une des premières actions concrète a été l'élaboration de la Politique culturelle de la MRC, laquelle sera adoptée le 14 février 2006. L'inventaire du patrimoine bâti (comprenant plus de 1 600 bâtiments dont la construction remonte du début de la colonisation jusqu'en 1940) débutera quant à lui en avril 2006 et permettra de réaliser une étude historique de l'évolution du territoire et de définir le portrait architectural du milieu.
2003. Suite à la signature de la convention de gestion territoriale le 16 janvier 2003 entre le ministère des Ressources naturelles et la MRC, cette dernière se voit confier la délégation de gestion des terres publiques intramunicipales se trouvant sur son territoire.
2005. Le réseau québécois de Villes et Villages en Santé retient la candidature des Laurentides pour l'organisation de son colloque annuel de 2006. Ledit colloque international regroupant des membres d'une dizaine de pays francophones, a eu lieu à Sainte-Adèle du 26 au 28 octobre 2006, et a été réalisé en collaboration avec la ville de Saint-Jérôme, de la municipalité de Val-David, ainsi que de multiples partenaires du milieu. Ce succès retentissant a permis aux congressistes d'échanger sur divers sujets dans l'actualité soit la décentralisation, le développement durable et la réduction des inégalités en plus de célébrer les vingt ans du Mouvement Villes-Santé.
Par ailleurs, le schéma d'aménagement révisé, entrepris en 1993, entrera en vigueur le 27 octobre 2005.
2006. La MRC fera part à la Fédération québécoise des municipalités (FQM) de son intérêt par rapport aux responsabilités suivantes, à savoir : d'avantage d'autonomie quant à l'aménagement du territoire, la gestion des réseaux routiers et du transport scolaire, la gestion des équipements scolaires et la récupération de la taxe scolaire.
2007. Nos prévisions budgétaires sont de quelque 2 746 424, soit une augmentation de près de 700% comparativement à l'année de fondation de la MRC, en 1983 !!!. En février 2007, la MRC procède à l'adoption de son Schéma de couverture de risques en incendie, amorcé en 2001. Pareil schéma prévoyant une ressource régionale afin d'aider les municipalités locales dans l'application de leur plan de mise en œuvre local qui comprend notamment des mesures de formation pour les pompiers, divers programmes de prévention de même que l'uniformisation des procédures d'intervention.
On met à jour le plan directeur du Parc régional des Pays-d'en-Haut et l'on modifie le schéma d'aménagement par le règlement no 173-2006 afin d'y inclure la nouvelle Politique de protection des rives, du littoral et des plaines inondables.
Pour la première fois de son histoire, la MRC se dote de délégations de compétences, soit pour le transport collectif et la culture et, dans la continuité des actions déjà entreprises pour son développement global, on propose une Politique familiale de la MRC à nos municipalités. Une entente est signée avec le ministère de la Famille au mois de novembre 2007 et cette Politique sera réalisée d'ici l'été 2009.
Dans le cadre de la gestion des matières résiduelles, on travaille avec la MRC des Laurentides sur un projet d'implantation d'une usine de tri-compostage. L'étude de faisabilité permettra aux maires de reconnaître l'importance de la réalisation de cette usine. Ce projet d'envergure (± 20M) devra assurer la disposition des matières résiduelles autres que recyclables des 2 MRC visées, tout en permettant l'atteinte des objectifs de la Politique nationale de gestion des matières résiduelles.
Toujours en 2007, pour une 3e année consécutive, en collaboration avec l'école secondaire A.N. Morin, des élèves de cinquième secondaire participent au concours international l'Expérience photographique du patrimoine. Lors de l'édition 2006, deux élèves de notre MRC, Anik Thibault et Élisabeth Patenaude, sont honorées pour leurs œuvres.

« L’étoile de Sainte-Anne-des-Lacs » Anik thibault « L’authenticité en blanc » Élisabeth Patenaude
Suite à l'adoption d'un plan d'action 2007-2009 favorisant la mise en œuvre de sa Politique culturelle, la MRC des Pays-d'en-Haut conclue une entente de développement avec le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine. Cette aide financière permettra à la MRC de réaliser plus d'une dizaine de projets culturels structurants pour le territoire.
L'été 2007 a définitivement été sous le signe de l'eau ! Dans la foulée de la contamination de certains lacs par les cyanobactéries, non seulement avons-nous modifié notre schéma d'aménagement afin de rendre plus sévères les normes de protection des rives de nos nombreux plans d'eau, mais une personne ressource sera également engagée cette année dans le but de soutenir les municipalités et les citoyens riverains dans leur volonté respective de mieux protéger l'environnement de leurs lacs. D'ailleurs, les membres du conseil des maires ont même collectivement contresigné, en septembre dernier, une Charte pour la protection des lacs et des cours d'eau à cet effet.
Depuis l'entrée en vigueur, en juin 2001, d'une modification du Code municipal, reprise dans la nouvelle Loi sur les compétences municipales de 2006, la MRC a reçu la responsabilité de tous les cours d'eau de son territoire, qu'ils soient «locaux » ou « régionaux », selon une vieille classification gouvernementale. Aussi, la MRC a élaboré une entente de service avec les municipalités locales afin de départager les actions à prendre et les travaux à effectuer, entente qui entrera en vigueur en 2008.
Des préfets et des maires
Lors de la réunion du 13 décembre 1984, M. Georges Filion est élu préfet par ses collègues, succédant dans cette fonction à M. Louis J. Clément, 1er préfet de la MRC des Pays-d'en-Haut. Il gardera son poste jusqu'en novembre 1993. Par un vote secret, en novembre 1993, les maires choisissent de nommer à ce siège, M. Claude Boyer, maire de Sainte-Anne-des-Lacs. Enfin, en décembre 1995, notre préfet actuel, monsieur Charles Garnier, alors maire de Saint-Sauveur, est choisi par ses pairs.
En juillet 2001, le conseil des maires confie l'élection de son préfet au suffrage universel. La MRC des Pays-d'en-Haut sera la première au Québec à participer à cette nouvelle façon de faire et monsieur Garnier remporte son élection en 2001, avec une majorité de 963 voix sur son plus proche adversaire, M. Claude Boyer. M. Pierre Grignon, ex-maire de Sainte-Adèle était également dans la course.
Un nouveau mandat est confié à Charles Garnier en 2005, étant réélu par acclamation.
Quelques 44 élus ont siégé au conseil de la MRC au cours des 25 dernières années, à titre de maire élu représentant leur municipalité :
Entrelacs : Claude Lortie (1983)
Jean-Louis Larose (1983-1988)
Yvon Cloutier (1988-1991)
Estérel : Jean-Charest (1983-1997)
Jean-Pierre Laverdure (1997-01)
André G. Nadeau (2006-2009)
Jean-Pierre Nepveu (2009...)
Lac-des-Seize-Îles : Marcel Lebel (1983-1989)
Marcel Tassé (1989-2001)
Maurice Leclair (2001-2005)
JoAnne Fandrich (2005-2009)
Luc Lamond (2009...)
Mont-Rolland : Gilles Legault (1983-1993)
Michel Lamoureux (1993-1997)
Morin-Heights : George Watchorn (1983-1987)
Raymond Meilleur (1987-1993)
Gordon Miller (1993-1997)
|
André Larin (1997-2001) |
Tim Watchorn (2009...)
Piedmont : Louis-J. Clément (1983-1987), le 1er préfet de la MRC
Jacques Raymond (1987-1999)
Maurice Charbonneau (1999-2005)
Clément Cardin (2005...)
Saint-Adolphe-d'Howard : Marcel Godin (1983-1985)
Michel Gratton (1985-1993)
Jean J. Brossard (1993-2003)
Marc Vadeboncoeur (2003-2005)
Pierre Roy (2005-2009)
Réjean Gravel (2009...)
Sainte-Adèle : Guy Théorêt (1983-1984)
Daniel Dubé (1984-1992)
André Goyer (1993-1995)
Pierre Grignon (1995-2001)
Jean-Paul Cardinal (2001-2007)
Claude Descôteaux (2007-2009)
Réjean Charbonneau (2009...)
Claude Boyer (1984-2009)
3e préfet de la MRC, M. Claude Boyer a cumulé plus de ... 40 ans à la mairie de Sainte-Anne-des-Lacs ! Élu pour la première fois en juillet 1961, il laissera sa place en avril 1979 pour revenir en janvier 1984.
Claude Ducharme (2009...)
Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson : Yvan Dextraze (1983-1986)
Violette Pilon-Gauthier (1987-2003)
André Charbonneau (2003-2009)
Linda Fortier (2009-...)
|
|
Saint-Sauveur : Henri-Thomas Briffett (1983-1986)
Charles Garnier (1986...), notre préfet actuel, le 4e
|
|
Jean Pelletier (1993-1996)
Michel Lagacé (2005...)
Wentworth-Nord : Maurice Hunter (1983-1988)
Gaétan Demers (1988-1992)
André Genest (1992...)
Statistiques
La population - Quelques statistiques intéressantes
La population de la MRC des Pays-d'en-Haut est en forte croissance. Depuis 1981, sa population n'a cessé d'augmenter, et ce, beaucoup plus rapidement que celle de l'ensemble du Québec. Selon Statistique Canada, la population de la MRC a atteint 36 573 personnes en 2006, enregistrant une forte hausse de plus de 92% depuis 1981, alors que le Québec a enregistré une croissance de 13%. Cette augmentation continue de la population est due essentiellement à trois facteurs
En 2026, la population totale pourrait atteindre près de 45 000 personnes.
L'âge
La répartition de la population de la MRC des Pays-d'en-Haut par groupe d'âges permet de constater que la différenciation d'âge est une caractéristique majeure du territoire. On constate que la population est vieillissante. Alors que l'âge médian de l'ensemble de la population du Québec en 2006 est de 41 ans, l'âge médian de la MRC est 48,6 ans. En 1981, la portion de la population qui était âgée de 55 ans et plus était de 22,6% et en 2006, cette même strate d'âge a atteint 37,54% de l'ensemble de la population de la MRC des Pays-d'en-Haut. D'ici 2015, la tranche de la population ayant plus de 50 ans aura augmenté de 50 %.
Les Pays-d'en-Haut est le territoire de la région des Laurentides où l'on retrouve la plus faible proportion de jeunes de moins de 18 ans et la plus forte proportion de personnes âgée de 65 ans ou plus.
La proportion de personnes à minorité visible représente moins de 1% de la opulation de la MRC des Pays-d'en-Haut alors que cette même proportion représente près de 7% pour l'ensemble du Québec.
Les touristes
La région touristique des Laurentides est classée au 3e rang en 2004 quant au nombre de touristes accueillis (2 927 000) après les régions du Vieux-Montréal (6 478 000) et du Vieux-Québec (5 288 000). Les Laurentides sont, depuis 2000, de plus en plus visitées par les touristes. En effet, nous observons une augmentation du nombre de touristes de 45,5 % entre 2000 et 2004.
Les bureaux d'accueil touristiques des Pays-d'en-Haut constituent un baromètre de l'achalandage touristique de la MRC des Pays-d'en-Haut. Il en est aussi vrai pour la provenance des visiteurs. Les principaux visiteurs en 2006 provenaient des Laurentides (31 %) et de Montréal (28 %). Les Européens et États-Uniens ne représentaient que respectivement 3 % et 2 % du nombre total de visiteurs.
La densité de la population
La MRC a une densité de population d'environ 52,85 habitants par km2. Pour sa part, la ville de Saint-Sauveur se démarque en possédant une densité de population 3.6 fois plus grande que celle de l'ensemble de la MRC.
La proportion de personnes prodiguant sans rémunération des soins aux personnes âgées dans le réseau local de services des Pays-d'en-Haut est l'une des plus élevées de la région des Laurentides
Les enfants
Le nombre d'enfants par famille diminue de façon importante, on dénote une proportion beaucoup plus grande de familles sans enfant que la moyenne régionale et québécoise. Le fait que 53% des familles (couple marié, couple en union libre et personne seule) soient sans enfant peut s'expliquer par les facteurs suivants :
La répartition de la population selon le sexe, la scolarité, le taux de chômage, le revenu moyen, la langue
Selon la Direction de santé publique des Laurentides, il y a autant d'hommes que de femmes sur le territoire des Pays-d'en-Haut.
Les données recueillies depuis 1981 démontrent que la population de la MRC des Pays-d'en-Haut a un taux de scolarisation plus élevé que la moyenne régionale et provinciale. Avec un taux de scolarité élevé, on devrait s'attendre à une incidence positive sur le taux de chômage du territoire. Or, ce n'est pas tout à fait le cas, les données les plus récentes et fournies par Emploi Québec démontrent que le taux de prestation d'assurance-emploi enregistré par le CLE de Sainte-Adèle, en janvier 2007, était de 7.2%. Pour cette même période, la région des Laurentides enregistrait un taux de 7,6% et le Québec 6,8%.
Le revenu personnel par habitant est supérieur dans la MRC des Pays-d'en-Haut à celui de la région des Laurentides et de l'ensemble du Québec. Il importe de noter qu'il existe un écart considérable entre les faibles revenus et les revenus élevés de la MRC des Pays-d'en-Haut.
Le revenu personnel moyen par habitant dans la MRC des Pays-d'en-Haut a été de 37 755$ en 2005.
Le français est la langue parlée à la maison d'environ neuf personnes sur dix de la MRC des Pays-d'en-Haut. Bien que l'anglais représente environ un résidant sur dix, la MRC se classe au deuxième rang dans la région des Laurentides au niveau de la proportion d'anglophones sur le territoire.
En 2001, on comptait, dans la municipalité de Morin-Heights, une proportion de plus de 34% de la population dont la langue maternelle était l'anglais
L'état de santé de la population, l'espérance de vie
Selon la Direction de santé publique des Laurentides, plus de 60% de la population de 12 ans ou plus perçoit sa santé comme étant bonne ou excellente. D'un autre côté, près de 20% de la population de la MRC des Pays-d'en-Haut mentionnent qu'ils subissent un niveau de stress quotidien assez intense. Cette dernière donnée est cependant inférieure à la moyenne régionale.
En ce qui concerne les hospitalisations, la population de la MRC dans son ensemble présente des taux inférieurs à ceux de la région, tant pour les maladies de l'appareil circulatoire, les maladies de l'appareil respiratoire, les traumatismes non intentionnels que pour les cancers. Seuls les taux d'hospitalisation pour traumatismes non intentionnels et pour cancer chez les hommes sont comparables à ceux de la région.
Et pour les grandes causes de morbidité et de mortalité telles que le cancer, les maladies cardiovasculaires et les maladies respiratoires, le portrait de la MRC des Pays-d'en-Haut est plutôt favorable, comparativement à celui de la région et similaire à plusieurs égards à l'ensemble de la province de Québec
Le territoire des Pays-d'en-Haut est le lieu où l'espérance de vie est la plus longue parmi l'ensemble des Laurentides. Le territoire a connu un important gain de plus de trois ans de son espérance de vie entre 1986-1989 et 1998-2001, tant chez les hommes que chez les femmes.
77,5 ans chez les hommes / 82,7 ans chez les femmes... l'espérance de vie la plus longue des Laurentides !
Un refuge culturel reconnu
Reconnue pour la beauté de ses paysages et pour ses panoramas originaux et diversifiés, la MRC des Pays-d'en-Haut est non seulement un lieu de passage pour de nombreux artistes, mais également une région d'accueil pour plusieurs d'entre eux qui viennent s'y installer.
Selon Emploi Québec, en 2001, 6,2% des personnes en emploi de la MRC des Pays-d'en-Haut occupaient un travail lié à l'information, la culture et les loisirs. Cette proportion est plus élevée que celle régionale (4,1%) et provinciale (4,3%).
Taux d'activité
La population active est composée de la population de 15 ans et plus en emploi ou en recherche active d'emploi. En 2001, la MRC des Pays-d'en-Haut enregistrait un taux d'activité de 61,2%, soit un taux plus faible que pour l'ensemble de la région (66,8%) et du Québec (64,2%). Bien que les résultats de la MRC soient en dessous des résultats régionaux et provinciaux, le taux d'activité de la MRC était à son deuxième niveau le plus élevé depuis 1981. Suivant les fluctuations régionales et provinciales, le taux d'activité a augmenté entre 1991 et 2001.
On constate qu'il y a une plus grande proportion d'emploi à temps partiel dans la MRC des Pays-d'en-Haut que dans la région des Laurentides et de l'ensemble du Québec. Cela peut être causé par le nombre important d'emplois saisonniers et en grande partie liés au tourisme.
Les plus récentes données disponibles démontrent que le nombre de travailleurs autonomes de la MRC des Pays-d'en-Haut a progressé de 40% entre 1991 et 1996. Selon l'Institut de la statistique du Québec, la MRC comptait en 2001 un total de 3 100 travailleurs autonomes, près de 24% de l'ensemble des travailleurs du territoire, dépassant largement la proportion régionale (14%) et provinciale (11%).
Plusieurs informations de ce chapitre proviennent du Profil socio-économique, disponible au CLD des Pays-d'en-Haut.